Vendredi 3 avril 2009
Le soleil est bien là, les portugais aussi. Le Portugal, j'en ai longtemps rêvé, surtout de Lisbonne, la principale déception de ce voyage.

Au Portugal, on ne sourit pas pour un oui ou un non. Je dirais même que l'atmosphère qui y règne semble tout à fait étrangère à la beauté de l'endroit. Le cliché du chaleureux portugais qui vient vous tapoter sur l'épaule s'envole rapido.

Heureusement, il y des jeunes. Beaucoup de "kékés", dont le centre intérêt tourne autour de l'automobile, conduite dangeureusement et à grand bruit. Et puis il y a ceux qui s'adonnent à la musique, à la mode et aux traditions. Ces derniers semblent beaucpoup plus accessibles et n'hésitent pas à vous poser des questions.

Porto est belle et authentique, ce qui contraste nettement avec Lisbonne, bruyante et parisienne, sans réel intérêt et pourtant visitée davantage que tout le reste du pays.

Tout ça c'est sympa, mais on est loin de la camaraderie espérée, loin des clichés d'un Portugal ensoleillé où tout le monde cède à la fièvre de la samba, même si d'apparence ...

Par Cedbou
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Mardi 17 février 2009
Cedbou.com va bientôt faire peau neuve et sera entièrement dédié à ma musique et mes voyages, avec une rubrique qui regroupera des vidéos de tous mes voyages de l'année 2009. Le nouveau site sera en ligne fin mars.

Voici une petite carte postale vidéo de mon voyage au Maroc en janvier dernier. J'espère que cela vous donnera envie de (re)faire un tour plus profond des villes marocaines et ainsi faire connasissance de leurs habitants.




Fes, Maroc, Janvier 2009
envoyé par Cedbou

Mes prochains voyages en vidéo :

- Portugal (début mars)
- Suède (fin mars)
- Maroc (fin avril)
- Pologne (fin avril)
- Thaïlande, Malaisie & Indonesie (fin juin)
Par Cedbou
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Mardi 10 février 2009
Quel drôle d'impression de partir et revenir sans arrêt. On ammasse tant d'informations dans tous ces endroits ! On apprend qui sont les hommes, ce qu'ils pensent, ce qu'ils font.

En ce moment je continue de découvrir ce qui m'a détourné des sciences politiques alors que j'étais étudiant. Les hommes ne peuvent s'empêcher de prétendre être autre chose qu'eux même. Il leur faut le pouvoir, ou au moins la sensation de controler quelque chose dans cet univers sans manettes ni mode d'emploi. Alors les hommes contrôlent les hommes, dans le pays, dans la ville ou à la maison. Ca les flatte. C'est comme beaucoup de religions qui mettent l'homme au centre de leur préocupation, l'homme se flatte lui-même, l'univers lui est consacré, comme si l'on occultait l'animal qu'il est. Et oui, tout le monde fait caca messieurs dames. C'est une reflexion qui m'est venue en Inde.

Aussi tout à l'heure lorsque je vis dans le journal une publicité pour l'assocation Asmae que la défunte soeur Emmanuelle (paix à son âme dévouée) nous a laissé, quelle ne fut pas la surprise d'y lire le mot "Yalla". Les braves gens qui ont conçu cette publicité ont délibérément ôté le H de "Yallah", essentiel à sa prononciation et à son intelligibilité. Le mot préféré d'Emmanuel signifie "Allons-y avec la grâce de Dieu". Fut-ce la crainte que le néophyte perçoive dans ce mot le nom du Dieu Allah et renonce par un quelcopnque sentiment antisémite au don à l'association pour des enfants privés de tout ? Bienvenue au coeur de la connerie. N'a-t-on pas ici l'impression d'avoir cédé à l'horreur ?

Voilà un indice de ce qui me déplaît le plus dans la société française, celle que je pense connaître le mieux. Les politiques lui ont fait tellement peur, tellement de mal que nos chers compatriotes vivent dans et avec la peur, comme le touriste dans la medina, les mains sur ces effets précieux, oubliant son âme. Toutes les forces et les intelligences nous font converger vers la peur profonde. Le plan vigipirate à longueur d'années, les violences mises en scene dans les rues de villiers le bel et d'ailleurs, les emissions de TF1 qui radottent qu'il faut se méfier de tout, ... C'est si facile de tout faire passer par la télévision !! Il suffit de la contrôler et de la faire regarder.

C'est un grand dégoût qui s'empare de moi chaque fois que je perçois une preuve supplémentaire de la connerie dans laquelle on essaye de nous refaire baigner à la manière des année 30. J'aimerai tant me soustraire à ces considérations !

J'aimerai tant que Untel qui ne s'interesse d'ordinaire jamais à la politique ne vienne pas clamer un beau matin que untel est son candidat, qu'il est trop fort et blah blah blah. Mais on lui a intimer de choisir. Choisir parmis deux couleurs, deux sexes, deux approximations, deux vantards, deux carriéristes ... que peut-il faire ? Eteindre la télé ? Comment va-t-il choisir entre les deux marques de lave-vaisselle alors ? Il doit choisir car on va lui demander. On lui dira qu'il a des droits et des devoirs, comme un toutou à son maître et ça lui ira car il aime bien quand les choses sont bien rangées dans sa tête. Ensuite il se sent mieux, éteint la télé et s'endors.

Beaux rêves petit, profite bien de cette belle nuit étoilée de paix. A 4000km de ta maison, des enfants sont tués froidement, des mères pleurent du sang et des pères qui se pensent différents leur tire dessus. Ne t'inquiète pas, ce ne sont que des fous de Dieu, c'est madame Ferrari qui l'a dis à 20h. Dors bien petit ami de la Terre. Demain matin c'est la crise.


Par Cedbou
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Jeudi 22 janvier 2009
Caméra au poing, je déambule dans Fes, Maroc. Le Mellah, ancien quartier juif de la medina nouvelle, Fes-el-Jedid, est un enchevêtrement de rues minuscules qui regorgent de scènes hors du temps. Ihmed, un jeune membre de l'association pour l'éducation et le développement des enfants du quartier, m'accompagne. Ici, la plupart des familles vivent avec moins d'un dollar par jour. Toutes les raisons pour dérouter ces enfants d'un destin honorable sont rassemblées ici, le chomage, le désoeuvrement le plus total, la faim et l'antenne satellite qui offre au regard un monde remplit de voitures luxueuse et de richesse facile.

L'association acceuillent ces enfants tous les soirs pour les devoirs et le week end pour des activités extra-scolaires. Je filme chacune de ces activités sous le regard bienveillant du responsable local, Jahouad, qui me traduit à chaque fois les différentes étapes. Je passe trois jours avec eux à filmer, photographier et découvrir leurs vies.

Je suis invité dans des maisons du quartier à boire des thés, manger le Tajine et saluer les familles. Tous semblent si honorés qu'un étranger s'interesse à leur humble existence ! On me remercie chaque fois que je prend une photo, on me raconte l'histoire des gens du lieu, les sahariens, les descendants des juifs,  le quartier de ceux qui resemblent aux indiens, comment on fait cuire son pain au four banal. Au détour d'une rue de misère, des hommes entourent une maison. Une mère vient de mourrir, alors que la pluie bat la terre désolée de sa rue, toute sa vie. Ils regardent tous dans le vide, un air perdu accable leurs visages qui vieillis trop vite.

Il y a tant de générosité et tant de dévouement ici. Tous ces jeunes qui après le lycée trouvent la force de venir aider les plus petits au petit local de cette asociation sans moyen. Il y a tant de force chez vous marocains, jamais vous ne vous plaignez, jamais vous ne semblez avoir soif, jamais vous ne semblez avoir faim, jamais vus ne semblez en avoir assez. L'éternel recommencement qu'implique le jour suivant est acceuillit avec résignation et détermination.

Puis à mon dernier jour, nous partons voir le Caïd de Fes-el-Jedid pour fomer un groupe officiel afin de recevoir le roi et le sensibiliser en quelques secondes au travail de l'association. Groupés non loin du palais royal, entouré des officiels  militaires et civils, nous attendons le roi du Maroc. A la vue de la banderolle, la grande voiture noire s'immobilise. Une horde de gardes du corps bondit de toutes parts, les marocains trépignent, sautent sur place. Ils aiment leur roi. L'homme vénéré sort de sa voiture, il est vêtu comme n'importe quel marocain de la rue, d'une jellabah noire à capuche pointue. Lorsqu'il me serre la main, Mohammed VI me regarde avec un certain étonnement, l'air de se dire "mais qu'est ce qu'il fais là ce grand blanc bec ??".

Deux heures plus tard je suis à l'aéroport, déja sur le départ. La séparation d'avec mes nouveaux amis fut bien émouvante et nous avons promis de nous revoir bientôt. En attendant, je projette de réaliser un petit film avec toute les bandes de générosité que j'ai dans la caméra !

Par Cedbou
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Samedi 17 janvier 2009
Me revoila au Maroc, pour un voyage en solo au coeur des vieilles villes. Je tente depuis quelque jours de tourner un semblant de documentaire sur le Maroc et c'est pour le moment en bonne voie. Il est si facile de rencontrer les marocains et de les faire causer sur ce qu'ils font. Je vais donc tourner un pti doc dans une association qui oeuvre dans le quartier populaire El Jedid a Fes pour l'éducation des enfants. Une façon d'illustrer leur travail et d'avoir une trace du bel effort de ces jeunes educateurs.

Aujourd'hui je suis a Meknes où j'étais déja passé l'an dernier. Cette fois j'ai pris le temps de m'enfoncer loin dans la vieille ville et c'est la premiere fois que je me retrouve dans une Medina, une vraie ! Rien à voir avec celles d'Assouan l'egyptienne, de Tunis la blanche ou de Fes/Marrakech l'arnakesh. Une vraie vous dis-je ! Avec de la terre battue au sol, des maisons rudimentaires et des gens plein de vie et de sourires, pas de boutiques touristiques stupides et atrophiantes ... rien que du vrai. Une belle découverte. Je ne regrette pas d'avoir trainé mes vieux os jusqu'ici.

Puis sinon je m'y sens plutot bien car l'endroit m'inspire ...



Par Cedbou
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Jeudi 15 janvier 2009
Girona, hija de la selva
Con tu estrellas
Yo puedo partir
Partir a la comedia

Girona, tu pension Perez
El frio no puede mata
Pero la chica de Girona
No te permitte el viaje cosmico

Girona no es nada
Caminar en las carreteras
Comer los hamburgesas dies
Y beber los estrellas

Solamente para partir



Par Cedbou
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Lundi 12 janvier 2009
On vous a tout promis.

Normal, on est en plein dans la décennie des promesses. C'est dans l'air du temps, électorales ou commerciales, les promesses ont le vent en poupe. Ca durera aussi longtemps que vous serez d'accord pour les gober.

Puis on essaie de vous faire croire que ça se mérite des promesses, alors on vous demande un truc en échange. On vous demande du bon sens. Pas celui de Ghandi ou Mandela, plutot celui de Cauet ou Ruquier, des gars qu'on vous a fait connaitre. Se sentir beau et consommer. Depuis des mois, et deux décennies après, la france entre dans son ère Reagan. Mieux paraître pour apparaître à la lumière de la société comme crédible, TOUT est là.

Du coup, les magasins de fringues, les téléphones à pomme et les coach en savoir-vivre à la rotshild font le plein. Pendant ce temps-là, les voyageurs se frottent les mains, surtout depuis la chute des cours du pétrole.

Point sur les compagnies aériennes à bas coût

Ecoutez-les, il ne jurent que par Air France ! Air France, c'est avant tout : les prix parmis les plus élevés du marché, des surcharges pétrolières (alors même que le brut a perdu 140% depuis quatre mois), des avions d'une moyenne d'âge de plus 10 ans, un supplément de 50eur pour les voyageurs de grande taille, un taux de perte de bagages élevé, des départs avec 50 personnes à bord quand l'avion peut en contenir 200 (pas très écologique).

Bref, c'est comme les pépés qui rouspettent à la pharmacie pour pas avoir le médicament générique mais plutôt celui de marque. Ils savent ce qu'ils veulent, sans savoir vraiment pourquoi, sans penser aux conséquences. Le bon sens ?

Le point fort des bonnes compagnies low-cost, c'est qu'elle ont attaqués les points faibles des compagnies à l'ancienne : leur gaspillage. Les avions sont très récents (2,5 ans moy chez Ryanair) et leur consommation s'en ressent. En low-cost, on ne vous fera pas payer l'enregistrement d'un bagage de soute et un repas si vous n'en avez pas besoin. On vous fait payer seulement l'essentiel : le transport. Les low-cost sont des entreprises de transport au strict sens du terme. Chez les low-cost on fera tout pour réduire retards, annulations ou pertes de bagages. Tout les services sont en option, et des accords commerciaux permettent de subventionner les billets en fonction du taux de remplissage, ce qui permet d'offrir un service de base à un tarif très démocratique.

Le point faible de la bonne low-cost, c'est le transport "point à point", c'est à dire que la compagnie n'assure pas les services aux correspondances. C'est à vous de trimbaler votre bagage de soute et de l'enregistrer à nouveau pour le vol suivant.

Les mauvaises low-cost n'ont pas pinion sur rue et rarement sur internet. Vous les croiserez si vous achetez des vacances chez des voyagistes peu scrupuleux (Fram & Co) qui font des appels d'offres internationaux via des armateurs locaux, ces derniers faisant pression sur le tarifs des compagnies qu'ils affretent. Ainsi, on vous embarquera sur des vols où l'équipage ne parle pas français, où les retards et annulations sont fréquents et surtout dans un avion à l'entretien souvent douteux, voir d'un autre âge.  C'est dans ce contexte qu'a eu lieu la catastrophe de Sharm El Sheikh, qui a couté la vie a de nombreux vacanciers français.

Pour voyager aérien en toute sécurité, il y a des conseils à suivre.
1 - Quand on vous propose une offre de voyage, consulter la liste des compagnies aériennes succeptibles de vous transporter (c'est une obligation pour le voyagiste), c'est une indication importante, même si le voyagiste a le droit de la changer au dernier moment. Consultez ensuite internet pour obtenir des informations objectives sur les compagnies (wikipedia.fr)
2 - Ne cherchez pas absolument à choisir le voyage le moins cher. Les voyagistes font une commission importante sur leurs ventes. Alors dites-vous bien que vous en aurez pour votre argent, soit le prix du voyage moins 20% de TVA, moins 30% de marge commerciale. Voyez ce qu'il reste pour votre séjour et votre vol et jugez si c'est raisonnable, en rapport avec les prestations qu'on vous propose.
3 - Choisir une compagnie dont le nom est pour vous un signe de prestige n'augmente pas votre sécurité, ni celle de vos bagages, ni celle de votre pouvoir d'achat.
4 - Obtempérer sans rechigner aux étapes de sécurité à l'aéroport et toujours surveiller son bagage. Le travail des agents de sécurité bagages est primordial, dites-vous qu'il est aussi important que les ailes de l'avion.

Bon voyage !







Par Cedbou
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Dimanche 4 janvier 2009
Chers congénères, bonne année 2009 !

Une pensée spéciale à mes amis, de plus en plus nombreux, expatriés loin de leur terre natale. Que votre curiosité, votre soif de vie et d'aventures soit bénie ! Surtout, tardez à revenir et continuez à vivre cette curiosité, elle conserve intactes votre jeunesse et votre tolérance. Good luck.

2008 m'a emmené loin. J'ai vu des pays et des paysages, des cultures et des océans si variés et dépaysants, je n'en reviens pas. Ce fut une année exceptionnelle pour moi. J'ai passé beaucoup de temps à me balader, à observer la nature, à entendre les hommes, à attendre les 32 avions qui ont trimballé mes fessesdu froid polaire de nos régions infâmes jusqu'aux horizons solaires les plus chauds. J'ai eu une année d'aventure incroyablement enrichissante et pourtant aujourd'hui je me sens peut être encore moins rassuré  qu'avant. C'est que connaître le monde est enchanteur mais aussi révélateur.

Cette année, je me suis déplacé à la vitesse de l'information. J'ai vu le monde sous un angle très différent. Ce n'était plus des vacances mais une véritable quête de lucidité. Le constat est sans ambiguité : l'homme détruit son univers. La société dans laquelle il nait l'enferme dans son destin de parasite terrestre très tôt. Je ne suis pas amer pourtant. Il y a tellement de richesse incroyables ! Mais leur jour est compté, comme toute forme de vie sur notre planète.

Il n'y a plus qu'une seule chose qui nous reste, c'est aimer.

Vaste programme me direz-vous ! C'est pourtant notre dernière chance de vivre heureux ici bas. Aimez, c'est arréter l'industrie de guerre internationale qui tue des centaines d'enfants innocents chaque jours, c'est arréter l'impact économique de nos nations gloutonnes qui supprimmes à desmilliers d'enfants leur repas quotidien chaque jour, c'est stopper l'industrie énergétique globale qui pollue notre environnement vitale et arrache les plus belles forêts du monde.

Faisons un truc, chacun d'entre nous pour que cela s'arrange un peu cette année.

Meilleurs voeux à vous tous
Par Cedbou
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Jeudi 4 décembre 2008
Retour au pays des corbeaux ...

Les corbillards de la croissance tant convoîtée, ôh solution ultime- sont avancés. Grimpez-donc messieurs les fonctionnaires, amenez-donc tout le service public, grimpez-donc jeunesse ! Les promesses sont déja à bord depuis lurette ! Rien ne va plus, les corbeaux s'envoient des coup de becs. De leur propre nid on voit jaillir des plumes !

Ils ont été élus par les vieux qui voulaient voir les jeunes payer leur retraite ou être traités commes des voyous. Ils ont été élus par les jeunes qui buvaient les paroles du petit phophète ahuri, celui qui leur promettait un hypothétique boulot à la noix. On avait déja tout mais on en voulait plus. Maintenant que les vieux ont une peur bleue des jeunes et que les jeunes vomissent les vieux, maintenant que tout le monde doit se serrer les coudes, comment fait-on ?

On se prend des bonnes vacances bien relaxantes en Thailande, Malaisie et Indonésie !   =)

C'est donc signé et décidé, je ne ferai pas de vélo, ni au laos, ni au vietnam ni au cambodge, NON. Je me ferai simplement bronzer, j'irai me baigner et observer les poissons, je ferai des barbecues improvisés au bord de mer avec des brochettes de boeuf et d'ananas, j'irai escalader les volcans de java, observer la stupéfiante faune de bornéo, manger des fruits de mer par milliers !  Pas besoin de pédaler, hors de question de culpabiliser !

Pourquoi s'arracher les cheveux à essayer de comprendre quand il suffit de se barrer ? Petit prophète le fait pour toi !

Petit prophète, lui, n'est épris que de pouvoir. Il restera toujours là, dans son pays gris à causer aux aux hommes en noir.
Comme il croit tout savoir et maîtriser, il va se planter.

Départ en mai.
Des bisous à vous
Par Cedbou
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Lundi 24 novembre 2008

Pour mes premiers pas en terre d'Irlande, j'ai choisi Limerick, troisième ville du pays sur la côte ouest. L'endroit est assez déroutant, surtout lorsque l'on y arrive tard le soir, comme je l'ai fait.


Dans la rue, presque tous les gens sont ivres, les filles très légèrement vêtues malgré les 8°c ambiants, les hommes rougis par l'abus d'alcool, tous à pied se frayant un chemin du bar jusqu'au snack en évitant les policiers qui tentent de les ramasser ou de les verbaliser. Il est pas loin de 2h du matin et dans ce fast food de la rue principale, les jeunes s'agglutinent et en mettent partout à terre : du soda, des frites, du vomis. Le grand n'importe quoi du week-end !


J'avais connu ces ambiances-la en angleterre et je ne m'attendais pas a voir un spectacle plus sobre par ici. C'est encore pire ! Le truc, c'est que rien de particulièrement irlandais ne vient me rappeler là où je viens d'atterrir, ou peut-etre cet accent bien particulier et aussi ce franc-parler terrifiant. La matin c'est soleil, l'après midi la pluie et le soir pluie de vomis. La vie y est très chère et on sent le pays marqué par la misère, une misère historique. Un brin tristounet, mais comme je fréquente un hotel commode, je m'installe dans le spa à bulles et rêve à d'autres horizons ...

Par Cedbou
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Samedi 8 novembre 2008
Sommets éternellement enneigés bonjour. Le petit village Maure de Yegen niché dans les montagnes Alpujarras, South From Granada. C'est là parmi les orangers, les citronniers, les figuiers et les amandiers que pour quelques jours je suis venu m'inspirer d'une vie quelque peu différente.

L'air y est si pur, c'en est incroyable. La source qui coule sous le village est distribuée par un réseau de fontaines antiques, on s'y penche pour déguster une eau minérale délicieuse. C'est cette meme eau que les habitants ont la chance d'avoir directement au robinet ! On mange, on boit, on se lave avec de l'eau minérale, imaginez le luxe. Tout les fruits sont cultivés sur place, on y produit également un délicieux fromage de brebis ainsi que du chorizo tout mou. Je me suis empressé de faire une pizza avec tout ça et le résultat était à la hauteur ! La petite masion typique est confortable, tout équipée et louée par un charmant couple de retraités anglais, les Packer. Je vous conseille vivement cette adresse qui m'a très agréablement surpris, un endroit idéal pour des jours relaxants.

L'endroit est calme et reposant. En descendant le village vers la vallée rocheuse par le sentier de Brenan, des paysages magnifiques s'offrent. La lumière y est puissante, c'est l' Andalousie qui veut ça, et les 25°c aussi. La sensation d'anachronisme s'installe, ce petit village berbère impose son rythme et ses coutumes. Le soir de la fête des morts, tous les habitants vont célébrer la fêtes des chataîgnes, les jeunes en profitent pour célébrer halloween au même moment et même endroit. La cohésion entre les générations est fabuleuse, tout ce beau monde fait la fête ensemble et l'on invite le grand étranger à déguster ces Castanas.

Puis retour violent à Grenade, dans la civilization agitée. Petite visite à Diana l' amie andalouse avant de s'envoler pour les ciel gris de France ...
.
Par Cedbou
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Dimanche 26 octobre 2008
Hello folks,

Pour commencer, voici la petite vidéo de mon dernier voyage de l'été, avec ma best-friend Astrid, nous avons explorer la région de l'Atlas marocain en profondeur. J'espère que cette vidéo provoquera de nouvelles envies de voyage parmis vous !


hvo from astrid krivian on Vimeo.

Comme vous l'avez remarqué, ça parle moins musique ici depuis quelques temps. Le voyage est passé en position numéro 1 dans ma liste des choses à achever. Bien sûr, le voyage et la musique vont main dans la main, c'est la nourriture des notes et des rythmes, les harmonies de la nature trouvent une mélodie pour mes chansons. C'est un tout, et il faut vivre l'intensité de chacun de ses deux aspects à fond, pour que ça serve à quelque chose ... Alors du coup tout ça devient très personnel, c'est la phase de création. Donc j'azi pas grand chose à vous dire là dessus, sinon que le septième bébé-son est en route.

Sinon l'intégrale "Consequence Empire", ça m'embete finalement, je trouve ça nulle de faire une compilation anthologique maintenant, alors qu'il reste tant à faire ... en fait ce n'est pas de mon humeur actuelle alors je reporte la sortie de cet objet à plus tard, jsais pas quand on verra !  ==))

Et maintenant alors ?

Et bien maintenant j'annonce un joli tour de vélo de 5 à 7 semaines au départ de Chiang Maï en Thailande qui me fera traverser le Laos, le Cambodge et le Vietnam avant de ralier Bangkok. C'est prévu pour le mois de mars prochain et je lance un appel à d'éventuels participants motivés, car tout seul ça risque d'etre un peu chiant par moments. L'objectif n'est pas sportif, il s'agit surtout de visiter les régions en prenant le temps de regarder, communiquer et partager. Le trajet n'est pas arrêté, il n'est pas non plus linéaire, il y a des bouts en trains, et j'espère des bout-en-train pour relever le défi. Toute proposition ou conseil sont les bienvenus.

Pour les motivés, je conseille tout de même une préparation physique adéquate. J'ai déja repris la course à pied (6km/j) dès le retour du maroc et dans deux semaines je commencerait l'entrainement à vélo. Pour ceux que ça interesse, contactez-moi vite, les billets d'avion se prennent fin novembre !

Puis pour finir sur ma troisième passion, l'aviation, je publierai bientôt un nouvel article, toujours sur les compagnies low-costs. Des informations toujours utiles pour les grands et les moins grands voyageurs.

Je vous laisse, j'ai mon avion pour l'Andalousie qui m'attend ! A bientôôôôôôt !

Par Cedbou
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Lundi 6 octobre 2008
Nous sommes si vivants, il y a tellement de choses à faire pour arreter la machine de mort, l'industrie de guerre internationale, alimentée par la propagande pour la peur.

C'est le sujet de Modern Despot, cette chanson que j'ai écrite en janvier dernier, dont voici les paroles. Vous pouvez l' écouter ICI




MODERN DESPOT
(Cedbou, 2008)

It's easy to claim the great words so fair
While in the homes, everyone's afraid
Oh well here is just a faith to reach out
Its rain will wash away the route to get out, everyone obey

To every single light revealing this world
Revives the sweet songs from the birds
Who's gonna be afraid, where all we have is love ?
Who's gonna be afraid to dive into your eyes, is anyone alive ?


It doesn't make sense, what we've done
It doesnt make sense at all
It doesnt make sense, we're bleeding
It doesnt bring light at all


What is to be known is burning far away
We gotta shop the beast enjoying the blinding today
Tomorrow would we mind the kids lying in their blood ?
Crashing all around on the bagdad ground, everyone ignores


It doesn't make sense, what's the plan ?
It doesnt make sense in all
It doesnt make sense, are we leaving ?
It doesnt bring the light at all

(arpeggio)

It doesn't make sense, I'm so alive
It doesnt make sense I can
It doesnt make sense, kids are bleeding
Who doesnt mean love, this is the last call

(reprise)

It doesn't make sense, we're so alive
It doesnt make sense we can
It doesnt make sense, this is the last call
Just have a lil' help, kids are bleeding

Let's spread the word around, im so alive
Let's scream this love around, im so in love
I can get to this chance, stop bleeding
We're so alive, this is the last call


all rights reserved, any kind of reproduction is prohibited 2008
Par Cedbou
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Lundi 22 septembre 2008
Je l'ai déja dis, je me le répète chaque jour : j'ai beaucoup de chance de voyager comme je l'entend.
Je suis au Maroc depuis deux semaines déja, c'est un voyage d'une richesse incroyable. En faisant le tour complet de l' Atlas, j'ai croisé des paysages et des visages surréalistes, mangé des trucs que j'avai jamais mangé, senti des odeurs d'une beauté sans pareil.

De marrakech à Ouarzazate, à Tineghir, Tinejhad, Merzouga, Erfoud, Rich, Imilchil, Beni Mellal, Ouzoud, Meknes et Fes, que de splendeur et de visages différents. Et tous ces petits villages perdus dans les montagnes qu'on aurait dis uniquement peuplés d'enfants au visage blanc ! J'ai beau chercher, je ne trouve pas de mots pour décrire la beauté et la diversité de ce royaume.

C'est le ramadan ici, et les marocains ne mangent ni ne boivent jusqu'a la nuit tombée. Ca se traduit par une fermeture de tous les restos jusk'a la nuit et surtout cela occasionne cette haleine fétide que tout le monde partage ici. C'est difficile de parler face à face, mais on arrive tout de meme a faire des miracles en communication.

Me voila donc arrivé aux derniers jours de ma grande aventure estivale, 3 mois de voyages intenses ! Après la Sardaigne, l'Ardèche, Grenoble, l'Andalousie, la Costa Brava, la Tunisie et le Maroc, il est surement venu le temps de se sédentariser un peu, de reprendre des forces, avant de repartir ... Que dd'inspiration, j'ai récolté tellement de grâce et d'émotion. Je ne manquerai pas de vous raconter tout ça !

A la maison, je sais que m'attendent de nouveaux petits défis, que de nouvelles chansons vont surgir.
A très bientot my friends


Par Cedbou
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Jeudi 28 août 2008
Je déambulait seul dans les rues de Tunis. La chaleur accablante me faisait muter en homme liquide. Je ne savais pas vraiment où j'allais, je n'avais pas le plan de la ville. Alors j'allais partout. J'adore aller partout. Ma mision était de revenir avec un Bendir, ce large instrument de percussion si populaire ici.

Au fil des rues, je m'emplissait de poésie et de rêve. J'aime la solitude, c'est le seul état qui me permet ce laisser-aller de l'esprit. Je m'engouffre dans l'immense Medina. Je m'installe a des comptoirs, je bois, je mange, je bois, je discute alentour, regarde les hommes fumer le narguilé. Il n'y a rien qui ressemble à cette Afrique du nord, de toute façon rien n'est semblable. Et pourtant.

Aujourd'hui, dans les ruines de Carthage, j'ai compris que tout est lié. Les hommes se sont tant croisés, cottoyés. Toute les cultures ont un ou plusieurs points de rencontre et de metissage. Je le savais déja, mais je l'ai réalisé ce matin : les romains étaient là. Ils étaient ici des tunisiens comme les autres. Je me pris a être un Tunisien comme les autres : "Ward gazouz chouia" ! Comment les peuples et leurs pseudo-cultures trouvent intérêt a s'opposer ? La culture n'appartient à personne, ni a aucun peuple. Elle vit seulement à travers celui qui la représente et la fait vivre. On hérite pas d'une culture parce que ont a vécu dans tel ou tel pays. Un pays n'a pas de culture. C'est ce que Carthage m'a appris. Seule la vie produit de la culture. Et quand elle n'en produit pas, il n'y en a pas. La culture 'est pas innée. Grande découverte.

Je suis rentré sans Bendir. J'étais sale et exténué, mais tellement heureux ...
Par Cedbou
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Dimanche 24 août 2008
J'ai beaucoup de chance cette année, mes voyages m'ont amenés vers tant d'endroits et de situations improbables !! J'ai l'impression d'avoir passé cette année balloté entre bus et avions, guesthouses et autres hotels en tous genres. Je n'ai jamais fait aussi peu de musique depuis 10 ans ..... et ça fait du bien !!! Pourtant l'envie et l'inspiration ne manquent pas, bien au contraire, j'ai surtout besoin de renouveller mon inspiration et mes influences.

J'ai donc passé deux semaines au coeur de l'espagne, tout d'abord chez de chouettes andalouses, Diana et Zaida, deux soeurs adorables qui m'ont fait decouvrir Seville et la gastronomie espagnole, une experience intense et agreablement ponctuee par l'incroyable chaleur du lieu !!! J'ai aussi avalé pas mal de burgers locaux dans des bars populaires des quartiers de Seville, pas mal gouté la biere locale aussi (ooops) et beaucoup marché. Depuis que je ne cours plus mes 12km quotidien, j'ai tendance a m'épaissir ... Je retournerai en Andalousie fin Octobre, pour Grenade cette fois, je me prepare donc deja a un bon moment !!

Ensuite, c'était Cadaques et sa cote sauvage, la plus belle cote que je connaisse, surtout en partant vers le Cap de Creus. Quelle belle promenade ! Pour l'avoir accomplie en solitaire l'an dernier, je peux vous dire que ça vaut bien un défi. C'est 8h de marche dans les rochers, en longeant le précipice, sous une chaleur etouffante. Pour les plus temeraires, quelques plongeoirs jalonnent le sentier, un bon saut dans la mer ça raffraichit pas mal ! Rencontré quelques ames adorables, notament deux belges, Yassim & Uster que je salue avec chaleur.

Tout ça semble deja loin, et pourtant ce n'etait que 4 jours auparavant !!! Me voila en Tunisie désormais, pour de nouvelles aventures. I'll let you know ...
Par Cedbou
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Samedi 9 août 2008
Masses are deployed along the way
whatever I say, wherever Im told
Its despair never leave an once of my flesh
From the deep of the land
To the grace of lepards
Riding this desert, unafraid
Im the niño traveling hard the pain
Suffering well in vain

Mother moon dedicates the light
Estrellas as brothers of weapons
Sons of gods, just listen

While everyone is watching stupid games o TV
They felt they would took the opportunity
Dropping bombs on innocents, invisibly
how much I hate it is just another proof
That hate has a long life again

Wherever you are, whatever you are told
Never forget how much I hate you
You, Fucking bastards
I will never give up, I will get by
I will grow stronger and stronger
I will catch you, soon enough

You are killing children
You are killing mothers
You are killing fathers
You are killing peace
You are killing humanity
You are killing compassion


Oh the shame
Help me to get by
Oh the shame
Help us to get by
I beg for help


Par Cedbou
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Jeudi 31 juillet 2008
Tout d'abord, je suis au regret de vous annoncer que mon intégrale Consequence Empire ne sera pas dispo avant Novembre/Decembre, j'ai eu trop le coeur à la fête et à profiter du soleil ce printemps et surtout, je me suis offert de belles et longues vacances cette année. Je vais tacher de m'en occuper pour Octobre.

Il y a par contre une bonne nouvelle ! Je n'ai pas pu m'empecher de commencer mon septieme album. Attendez vous  bien sûr à quelque chose de tres different de The Synapsus Fair et surtout, ne soyez ps pressés de l'avoir entre les mains, jvai prendre mon temps cette fois. Mon inspiration est complètement changée, grâce a toutes ces choses que je découvre, tout le temps.

J'étais en Ardeche puis a Grenoble les 2 semaines passées. Que c'est bon ! Surtout Grenoble, j'ai été très soigné par mes amis, vraiment adorables ces Pingu et autre Clochette ! So much love to you !! L'Ardeche c'était vraiment une belle entrée en matière, je n'ai jamais rencontré autant de gens "formidables" en si peu de temps. Des gens qui donnent de leur temps, de leur énergie, wowwww juste pour vous, et c'est tout. C'est que j'ai l'impression que ça devient tellement rare ...

Je rend grace à cette belle nature, celle que j'irai decouvrir ces prochains jours en Andalousia, en Catalunya et en Afrique. Je rend grace a la bonté, la générosité des humains, car il en est encore ! Je remercie ces belles plages désertes de Sardaigne et ces pins odorants.

Et puis une dédicace à ceux qui ont le moral dans les chaussettes ces temps-ci. Ne vous laissez pas abattre mes chers, gardez la force, retrouvez l'envie, allez à la découverte, bougez-vous le derriere. C'est un truc qu'on doit réapprendre sans cesse. C'est un truc qui fait du bien à tous les coups. Courage !

Par Cedbou
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Vendredi 25 juillet 2008
Sur mon scooter lancé a pleine vitesse, je sniff l'incroyable odeur de l'oxygène sarde. Ca sent la pizza en pleine nature, l'origan, le basilic et surtout la tomate. Le soleil irradie cet enfer de bonheur sans discontinuer . Et autour rien.

D' Alghero à Oristano, 200km, seulement 3 voitures nous ont doublées. Longeant le flanc des falaises, on est plongé dans la mer, elle nous cerne de toute part, les villages les plus authentiques se succèdent, où les pépés saluent au passage et les curés vêtus de soutanes traversent la place du village. Oristano, une ville qui semble vivre deux temps au meme moment. Tout le monde vit dehors, tout le monde se ressemble un peu. C'est beau, c'est coloré, c'est très bleuté et surtout c'est un immense plaisir.
Par Cedbou
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Jeudi 3 juillet 2008
Ici, je parle de ce que je connais, toujours. Je parle de la musique, je parle de voyages, je parle de ce qui me touche.

La première fois que je suis venu soutenir Melanie et le pti Lorenzo, on était au plus une trentaine. Nous avions marché de l'hotel de ville jusqu'a Notre Dame, il n'y avait pas foule et une seule caméra. C'était un cri perdu au milieu du traffic parisien, comme il y en a tant.

Ce jour là, je me tenais à côté de cette famille que je ne conaissais pas mais dont la peine me touchait vraiment. Des gens enfermés pour leur combat, il y en a pas mal autour de la Terre. Moi j'ai choisi de défendre celle que je pouvais, avec mes petits moyens. L'énergie de cette jeune Melanie était sidérante, elle captivait toujours quand elle se mettait à parler.

Puis je suis revenu, chaque nouvelle année défiler avec eux. Aujourd'hui est une victoire pour ceux qui croient en la liberté, et j'en suis. Le reste appartient à cette famille très digne.

Ces messieurs les corbeaux vont bien s'empresser de mettre tout ça sur leur compte, histoire de gagner quelques points dans les sondages mais peu importe, ce qui compte, c'est la victoire de ceux qui n'ont pas attendu la fin pour se battre.

Aujourd'hui Ingrid Betancourt est libre. Moi je le suis devenu encore un peu plus.

Par Cedbou
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