Lundi 15 juin 2009
Reveil a Malacca. Une envie de partir qui tamponne dans le dos. Go !

En attendant le bus, j observe un montreur de serpents. Ces enormes boas font hurler de peur les petites chinoises qui se font surprendre au passage. La surprise est double car l homme en question possede 11 doigts ! 2 heures de bus et me voila a Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie.

Pour dresser le tableau, rien de plus simple. Prenez l ile de Manhattan a New York et remplacez les formes carrees par des arrondis, melangez les gens du monde entier dans la rue, rajoutez 50 metres et un peu d elegance aux tours jumelles, des sourires gracieux et vous y etes. Kuala Lumpur.

N ayant pas reserve d hotel, j avai prevu de m aventurer sac au dos. C etait sans compter sur cette douleur aigue dans le ventre qui m a assailli a la descente du car. Une bonne vieille crampe. Le deuxieme hotel sur ma route sera le miens et je suis bien tombe. Je m installe sous la clim et commence a secher pendant que je prepare mon linge pour le donner a laver.

Le voyage seul a sa routine. Defaire le sac, refaire le sac, apporter son linge, chercher son linge, prendre 3 douches par jour, recjarger les appareils. Le voyage a aussi developpe petit a petiti un certain sens de l orientation. A force de changer de ville, j ai pris l habitude de memoriser rapidement mon environnement. C est une faculte qui permet d economiser quelques energies dans mes deplacements.

Une fois les choses utiles terminees, je demande la route pour les tours jumelles Petronas, les tours les plus hautes du monde, un demi-kilometre de haut. On me dit "prenez le train c est tres loin", ce que je traduit par "10 minutes a pied au plus'. Sachez qu en Asie, je ne sais pourquoi -la chaleur peut etre-, on exagere toujours les distances. La moindre chose est au minimum "loin", c est a dire a moins de 5 minutes a pied. Quand c est "tres loin", comptez dix minutes. Enfin si votre interlocuteur vouis dis "mais vous etes fou !", comptez alors un bon quart d heure.

Les tour Petronas, du nom d un geant du petrole local. La deception reside dans l impossibilite de grimper jusqu au sommet. Pour ca c est nul. Ce qu elles ont de beau, c est quand la nuit tombee l eclairage les rend divines. On dirait deux gros batons de glace assez gros pour nourrir toute la ville. Symbole de la fin de ce voyage, je les attendais comme une ligne d arrivee.


Reste a visiter la ville !






Par Cedbou
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