De la culture (2)
Il y a autour de nous quelques bons gars qui méritent de vivre de leur art. Ils bossent avec acharnement dans l'ombre, car rien n'est fait pour reconnaitre leur travail au sein de la société, ni même leur assurer un minimum de dignité. Un bon artiste ne se laisse pas tenter pas les drogues et les errements car chaque nouvelle journée est un crédit de plus à sa création, et tout est fait pour le détourner de son but. Tout est prévu pour faire échouer l'initiative originale, la drogue a cette mission officieuse auprès des jeunes, ce n'est pas un hasard si elle est tolérée. On n'investi plus que sur les choses que l'on connais déja et dont on est sûr. On assassine tout ce qui se distingue de l'ordinaire, sans sommation. "Donne-moi quelque chose de familier, quelque chose de similaire, quelque chose qui marche à tous les coups" chantait Fiona Apple sur son dernier album (please please please). C'est ce que l'on me demande partout où je joue : "allez chante moi du Leo Ferré, chante un truc que je connais, et puis chante en français bon dieu ...". J'adore Leo Ferré, mais ce mec a juste fait ce qu'il avait a faire et moi aussi j'ai mon truc à faire. Je ne suis pas un jukebox, je suis un homme. Parlons donc plus précisement de ce que je connais : la musique.
L'industrie musicale a transformé la musique en produit de consommation en faisant du disque le produit primaire. L'industrie msicale réduit à néant des efforts merveilleux à travers le mnde. L'industrie musicale doit être neutre, elle n'aide personne mais doit plaire à tout le monde. L'artiste est systématiquement dissocié de son oeuvre, il n'est la que pour montrer ses fringues et frasques, et passer à la télé pour faire tout sauf son métier. Cette industrie a plongé l'espèce humaine dans l'ignorance et la saturation. On a plus besoin de musique. On nous en bombarde en permanence, en essayant de nous faire croire qu'on choisit ce que l'on écoute. On fait croire au gens que les musiciens sont des gens qui essaient à tout prix d'atteindre la célébrité, la fortune et une vie de rêve. C'est devenu aujourd'hui le rêve de tous. Ils sont nombreux, vêtu comme des stars à déambuler dans les rues de France. On te vend un style, un son et une mentalité. On a l'impression d'acheté un pack gastronomique, le foie gras, le sauterne et le panier e osier. Achete toi une vie, ressemble à celui-ci !
Dire combien je déteste l'industrie du music business ne serait que très sain. Au début, je ne savais rien, je pensais que c'était le chemin naturel ... Aujourd'hui c'est la dernière chose que je pourrais envisager. Travailler à l'usine ou travaller à l'usine ? Ni l'un ni l'autre merci, je sais ce que je dois faire et je cherche chaque jour le moyen d'y arriver, sans avoir à vendre mon derriere pour autant. Les musiciens ont été écartés sournoisement de l'intermitence du spectacle, ils n'ont aucun statut, aucune existence officielle tant qu'ils n'ont pas signé un contrat chez une major.
Plus de batterie, je continue bientôt !
L'industrie musicale a transformé la musique en produit de consommation en faisant du disque le produit primaire. L'industrie msicale réduit à néant des efforts merveilleux à travers le mnde. L'industrie musicale doit être neutre, elle n'aide personne mais doit plaire à tout le monde. L'artiste est systématiquement dissocié de son oeuvre, il n'est la que pour montrer ses fringues et frasques, et passer à la télé pour faire tout sauf son métier. Cette industrie a plongé l'espèce humaine dans l'ignorance et la saturation. On a plus besoin de musique. On nous en bombarde en permanence, en essayant de nous faire croire qu'on choisit ce que l'on écoute. On fait croire au gens que les musiciens sont des gens qui essaient à tout prix d'atteindre la célébrité, la fortune et une vie de rêve. C'est devenu aujourd'hui le rêve de tous. Ils sont nombreux, vêtu comme des stars à déambuler dans les rues de France. On te vend un style, un son et une mentalité. On a l'impression d'acheté un pack gastronomique, le foie gras, le sauterne et le panier e osier. Achete toi une vie, ressemble à celui-ci !
Dire combien je déteste l'industrie du music business ne serait que très sain. Au début, je ne savais rien, je pensais que c'était le chemin naturel ... Aujourd'hui c'est la dernière chose que je pourrais envisager. Travailler à l'usine ou travaller à l'usine ? Ni l'un ni l'autre merci, je sais ce que je dois faire et je cherche chaque jour le moyen d'y arriver, sans avoir à vendre mon derriere pour autant. Les musiciens ont été écartés sournoisement de l'intermitence du spectacle, ils n'ont aucun statut, aucune existence officielle tant qu'ils n'ont pas signé un contrat chez une major.
Plus de batterie, je continue bientôt !
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