Tour Journal Part. 2
Oh les amis,
Quand j'arrive à Amiens, il fait froid, il pleut, tout est gris et un brouillard épais m'empêche de voir le sommet de la tour Perret ! Mais cela n'entame en rien mon humeur diabolique du jour et je m'engouffre dans la ville. Premiere surprise, les affiches sont encore là, elles n'ont pas bougées d'un pouce ! Etonant ... Ensuite il y a les amiénois que je n'ai pas vu depuis longtemps. Rien n'a changé, tout est resté en ordre, les mêmes personnes aux mêmes endroits, intactes.
Pour tout vous dire on espérait pas grand public ce jour là car le Festiv'art tenait son show aux frontières de la ville avec des groupes géniaux ce qui rendait notre show absolument marginal face aux trois jours de ce tout nouveau festival dédié à la scene locale. C'est assez typique d'Amiens ça : on fait jouer les groupes locaux que tout le monde connait déja. L'initiative est bien sur géniale, mais le serpent se mord la queue encore et encore dans un monde qui semble clôs.
Je retourne ensuite à la gare catcher ma collègue choriste-synapsusienne-parisienne Astrid et la délicieuse Lili Bee, arrivée tout droit de Lille. Une fois l'équipe réunie, direction le Lucullus pour la balance et le pre-show. Deuxieme -bonne- surprise, un technicien s'occupe du son et je n'ai pas grand chose à faire, ce qui est très apprécié car la balance est un art qui pousse ma patience dans ses retranchements extrêmes ! Tout se déroule à merveille jusqu'au moment où ....
Nous partons manger en ville un sand wich dont Astrid se souviendra longtemps. Le gout n'est pas répugnant mais l'effet ne se fait pas attendre et la catastrophe survient juste avant le show, elle m'annonce qu'elle ne se sent pas chanter ! Ma pauvre collègue, blanche comme un cachet, à moitié évanouie se sent bien mal ...
Lili Bee nous livre un set génial, que d'émotions !! C'est un grand plaisir de l'avoir avec nous ce soir là et je profite de chaque minute ! L'aventure des concerts ne serait rien sans la rencontre de nos plus talentueux représentants sur terre sur la route ! Elle nous touche de sa générosité et de son implication et c'est un très bon moment.
Ensuite, je démarre le show tout seul acoustique ! Je joue et je joue encore. Ayant rédigé la playlist avant la démission d'Astrid je me trouve rapidemment à cours de fil rouge, je décide donc d'improviser ici et là des choses....et d'autres. Je joue aussi pour la première fois une nouvelle chanson qui a pour titre provisoire "it doesn't make sense". Ensuite Astrid reprend du courage et décide de chanter, nous pouvons donc lancer le set electro du Synapsus Fair !
A la fin du show, il est difficile de nous trouver un taxi pour rejoindre l'hotel et Nasser, le meilleur patron de café-concert qu'il m'est jamais été donné de rencontrer, nous propose très gentiment de nous y conduire, dans un brouillard digne d'une science fiction angoissante. Nous sommes tous les trois très fatigués et le lit nous absorbe sans délai dans un sommeil abyssal !
Le lendemain matin, il fait froid, il pleut, tout est gris et un brouillard épais m'empêche de voir quoi que ce soit. C'est dimanche et les taxis ne répondent meme plus au téléphone, le bus passe bien trop tard et c'est finalement un amiénois qui passait par là (okay, il y en a bien une centaine qui nous sont passés sous le nez sans pitié, aucune) nous descend gentiement jusqu'a la gare. Nous nous saluons et repartons vers de nouvelles contrées ...
Bientot les photos !
Cedbou
Quand j'arrive à Amiens, il fait froid, il pleut, tout est gris et un brouillard épais m'empêche de voir le sommet de la tour Perret ! Mais cela n'entame en rien mon humeur diabolique du jour et je m'engouffre dans la ville. Premiere surprise, les affiches sont encore là, elles n'ont pas bougées d'un pouce ! Etonant ... Ensuite il y a les amiénois que je n'ai pas vu depuis longtemps. Rien n'a changé, tout est resté en ordre, les mêmes personnes aux mêmes endroits, intactes.
Pour tout vous dire on espérait pas grand public ce jour là car le Festiv'art tenait son show aux frontières de la ville avec des groupes géniaux ce qui rendait notre show absolument marginal face aux trois jours de ce tout nouveau festival dédié à la scene locale. C'est assez typique d'Amiens ça : on fait jouer les groupes locaux que tout le monde connait déja. L'initiative est bien sur géniale, mais le serpent se mord la queue encore et encore dans un monde qui semble clôs.
Je retourne ensuite à la gare catcher ma collègue choriste-synapsusienne-parisienne Astrid et la délicieuse Lili Bee, arrivée tout droit de Lille. Une fois l'équipe réunie, direction le Lucullus pour la balance et le pre-show. Deuxieme -bonne- surprise, un technicien s'occupe du son et je n'ai pas grand chose à faire, ce qui est très apprécié car la balance est un art qui pousse ma patience dans ses retranchements extrêmes ! Tout se déroule à merveille jusqu'au moment où ....
Nous partons manger en ville un sand wich dont Astrid se souviendra longtemps. Le gout n'est pas répugnant mais l'effet ne se fait pas attendre et la catastrophe survient juste avant le show, elle m'annonce qu'elle ne se sent pas chanter ! Ma pauvre collègue, blanche comme un cachet, à moitié évanouie se sent bien mal ...
Lili Bee nous livre un set génial, que d'émotions !! C'est un grand plaisir de l'avoir avec nous ce soir là et je profite de chaque minute ! L'aventure des concerts ne serait rien sans la rencontre de nos plus talentueux représentants sur terre sur la route ! Elle nous touche de sa générosité et de son implication et c'est un très bon moment.
Ensuite, je démarre le show tout seul acoustique ! Je joue et je joue encore. Ayant rédigé la playlist avant la démission d'Astrid je me trouve rapidemment à cours de fil rouge, je décide donc d'improviser ici et là des choses....et d'autres. Je joue aussi pour la première fois une nouvelle chanson qui a pour titre provisoire "it doesn't make sense". Ensuite Astrid reprend du courage et décide de chanter, nous pouvons donc lancer le set electro du Synapsus Fair !
A la fin du show, il est difficile de nous trouver un taxi pour rejoindre l'hotel et Nasser, le meilleur patron de café-concert qu'il m'est jamais été donné de rencontrer, nous propose très gentiment de nous y conduire, dans un brouillard digne d'une science fiction angoissante. Nous sommes tous les trois très fatigués et le lit nous absorbe sans délai dans un sommeil abyssal !
Le lendemain matin, il fait froid, il pleut, tout est gris et un brouillard épais m'empêche de voir quoi que ce soit. C'est dimanche et les taxis ne répondent meme plus au téléphone, le bus passe bien trop tard et c'est finalement un amiénois qui passait par là (okay, il y en a bien une centaine qui nous sont passés sous le nez sans pitié, aucune) nous descend gentiement jusqu'a la gare. Nous nous saluons et repartons vers de nouvelles contrées ...
Bientot les photos !
Cedbou
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