Casablanca, Al Hoceima et Chefchaouen
Casablanca.
J'avais prévu d'y passer deux jours mais je n'y suis resté que deux heures. Voyez, c'est comme si on avait eu l'incompressible désir de donner à une ville africaine l'apparence de Paris. Les noms et plaques de rues, le mobilier urbain, les bus, l'architecture, l'air hautain de quelques passants ... tout est Paris. Bref rien de dépaysant, plutôt l'impression d'être rentré plus tôt que prévu.
Al Hoceima.
Ca ne s'arrange pas vraiment à Al Hoceima, "perle de la méditérannée". Le roi est de visite et a réservé toutes les chambres du seul hotel avec une vue descente sur la mer. En ville on ne croise que des MRE espagnols, néerlandais et français. Les prix sont multipliés par trois et j'y ai pu voir la plage avec l'eau la plus poluée que j'ai pu observer jusqu'alors. Je devais y rester une semaine, j'y resterai un jour.
Chefchaouen.
Enfin un environnement sain, ou plutot descent dirons nous. Entouré de montagnes, cette ville offre au visiteur une médina assez ancienne, parfois teintée de bleue et assez bondée le soir. On y voit toutes les boutiques a souvenirs habituelles mais aussi quelques spécialités locales telles que le flan-purée : ca ressemble au flan, on jurerait que c'est du flan tant il est dévoré rapido par les locaux mais au moment de gouter, c'est une purée gélatineuse de pomme de terre. Il y a aussi le fromage de chèvre, mais celui-la je ne l'ai pas encore gouté.
Pour le reste, il s'agit de faire quelques promenades dans les montagnes, en souhaitant un rafraichissement du climat et un adoucissement magique des pentes abruptes, peuplées de cèdres et de plantations de kiff. D'ailleurs, au loin, on voit la montagne bruler. La gendarmerie a mis le feu a un champs de marijeanne. Mais à la vue de tous ces jeunes touristes bizarrement cools, qui fument comme des cheminées, on parirait volontiers que ces derniers vont devancer la besogne des gendarmes et du gouvernement, qui fait passer au 20h la grande nouvelle que les champs de kiff vont être remplacés par des oliviers et des amandiers. D'après eux, une education des moeurs et une prise de conscience de la population suffirait a endiguer ce commerce millénaire ultra-fructueux.
Comme quoi ici aussi on sait faire gober des conneries grosse comme c'est pas permis.
J'avais prévu d'y passer deux jours mais je n'y suis resté que deux heures. Voyez, c'est comme si on avait eu l'incompressible désir de donner à une ville africaine l'apparence de Paris. Les noms et plaques de rues, le mobilier urbain, les bus, l'architecture, l'air hautain de quelques passants ... tout est Paris. Bref rien de dépaysant, plutôt l'impression d'être rentré plus tôt que prévu.
Al Hoceima.
Ca ne s'arrange pas vraiment à Al Hoceima, "perle de la méditérannée". Le roi est de visite et a réservé toutes les chambres du seul hotel avec une vue descente sur la mer. En ville on ne croise que des MRE espagnols, néerlandais et français. Les prix sont multipliés par trois et j'y ai pu voir la plage avec l'eau la plus poluée que j'ai pu observer jusqu'alors. Je devais y rester une semaine, j'y resterai un jour.
Chefchaouen.
Enfin un environnement sain, ou plutot descent dirons nous. Entouré de montagnes, cette ville offre au visiteur une médina assez ancienne, parfois teintée de bleue et assez bondée le soir. On y voit toutes les boutiques a souvenirs habituelles mais aussi quelques spécialités locales telles que le flan-purée : ca ressemble au flan, on jurerait que c'est du flan tant il est dévoré rapido par les locaux mais au moment de gouter, c'est une purée gélatineuse de pomme de terre. Il y a aussi le fromage de chèvre, mais celui-la je ne l'ai pas encore gouté.
Pour le reste, il s'agit de faire quelques promenades dans les montagnes, en souhaitant un rafraichissement du climat et un adoucissement magique des pentes abruptes, peuplées de cèdres et de plantations de kiff. D'ailleurs, au loin, on voit la montagne bruler. La gendarmerie a mis le feu a un champs de marijeanne. Mais à la vue de tous ces jeunes touristes bizarrement cools, qui fument comme des cheminées, on parirait volontiers que ces derniers vont devancer la besogne des gendarmes et du gouvernement, qui fait passer au 20h la grande nouvelle que les champs de kiff vont être remplacés par des oliviers et des amandiers. D'après eux, une education des moeurs et une prise de conscience de la population suffirait a endiguer ce commerce millénaire ultra-fructueux.
Comme quoi ici aussi on sait faire gober des conneries grosse comme c'est pas permis.
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